Publié le

13/03/14

LA FIN: + 125 000 € LA (TRES) BONNE AFFAIRE D’UN RIVOIS !


En conclusion :

1 – Puisque la Ville a décidé de préempter, il suffisait que la Ville maintienne son droit et le propriétaire n’avait alors d’autre choix que de conserver son bien ou le vendre à la Ville au prix estimé des domaines, peut-être légèrement majoré…

Question : Qu’est-ce qui peut justifier d’une telle précipitation puisque, de plus, rien n’a été fait depuis l’acquisition ?

2 – Le fait de faire intervenir la CAPV pour acheter la propriété à la Ville ne fait qu’augmenter le coût de l’opération pour les finances publiques.

Pour mesurer le coût final de l’opération il suffit d’additionner : le montant de l’acquisition initiale par la Ville de Rives, majoré de 55,55 %, avec les frais notariés payés par la Ville, les frais notariés de l’acquisition par la CAPV (au même montant), les intérêts de l’emprunt souscrit par la CAPV, les frais notariés du rachat par la Ville de Rives à l’échéance de 2017 suivant convention avec la CAPV, les éventuels coûts des études techniques imposées par le PLU et nécessaires à tout projet constructif, les frais de travaux nécessaires aux aménagements publics justifiant de l’acquisition…

Et si aucun projet n’est mis en œuvre, restera alors à charge de la Ville, les coûts de démolition d’un bâtiment vétuste et délabré avant tout aménagement public.

Tous les frais ainsi décrits sont bien entendu sur fonds publics, et donc issus de nos impôts…

Question : Peut-on parler d’une saine gestion des finances publiques ?

3 – En tout cas le côté positif pour les Rivois, dont la propriété pourrait être préemptée par la Ville de Rives, est que désormais la règle de majoration de 55,55 % du prix estimé par les domaines, sera soit respectée par la Ville, soit pourra être revendiquée au titre de l’égalité des citoyens.

C’est un engagement que vient de prendre le Maire dans un tract de la campagne des élections municipales où il écrit et signe de sa main : « …maintenir ce lien social fait de tolérance, de solidarité et de respect mutuel. ». Seule l’égalité des citoyens devant les décisions prises, en leur nom, peut assurer cette solidarité et ce lien social chers à notre « Révolté *» de Maire. Chacun(e) pourra le lui rappeler s’il ne respectait pas la règle mise en place et votée à l’unanimité du conseil municipal en 2011,

Question : Et si jamais cet engagement pris n’était pas la règle, il faudrait alors savoir ce qui a motivé le Maire à faire voter une telle largesse pour un seul Rivois ?

Y aurait-il une raison cachée ? Un élément non officiel ? Un accord particulier ?

Notre « Révolté* » ne manquerait pas alors de tout nous dire…

PhK

* Tel que le Maire s’est présenté lors de ses vœux